Il comporte bien souvent un puits, nécessaire autrefois pour les besoins de la maison, pour boire et pour l'arrosage.
Des escargots, des lézards, des oiseaux et surtout des les tortues de jardins que l'urbanisation excessive met à mal et fait disparaître.
Quelques fleurs, notamment des pâquerettes, des boutons d'or et des violettes ! La culture de la violette était une spécialité des maraîchers qui occupait plus de 500 familles toulousaines sur 20 hectares. Ceux précisément qui construisirent les "toulousaines" les plus typiques, dès la deuxoième partie du XIX° siècle. La production aurait atteint son apogée dans les années 50. Devenue plus rare et précieuse, elle se décline en parfum, sirop, liqueur et autres gourmandises.
Des bals de la Violette, l’élection de Miss Violette ou la remise de bouquets aux personnalités mettent souvent la Violette de Toulouse sur le devant de la scène.
Quelques légumes : oignons, poreaux, tomates, haricots, petits pois, pommes de terre, salades, radis rouges et radis noirs, etc
Parfois volailles ou lapins. Rarement le cochon, des oies ou des canards.
terrain
industriel
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1. La densification a pour implication une
concentration de la population source d’agressivité
de délinquance et de maladies : Cette concentration de la
population va engendrer, selon des études bien documentées en
psycho-sociologie et en éthologie – tout comme on l’observe
chez l’animal élevé en batterie – une augmentation
de l’agressivité et de la délinquance avec, par ailleurs,
des effets délétères sur la santé (ulcères,
asthme, etc) et le bien être des habitants, anciens ou nouveaux.
2. Cette concentration diminue la qualité de la vie car elle engendre
des nuisances de voisinage accrues de manière géométrique
en fonction du nombre d'habitants par unité de surface.
3. Mentionnons le bruit, générateur de stress.
Le bruit engendre de l’insomnie qui augmente le stress.
Le stress engendre à son tour du bruit. Ce qui constitue un cercle
vicieux très nuisible.
4. Le stress est à l’origine de maladies coûteuses pour
la société, destructrices de la sérénité
familiale, etc.
4. On doit appliquer le même raisonnement à la promiscuité
chimique (concentration accrue de polluants variés), visuelle (perte
d’intimité, génération de rumeurs, etc)…
5. Les risques d’inondations, dont on sait qu’ils vont croître
du fait du réchauffement planétaire, sont insuffisamment pris
en considération : on devrait éviter de construire des parkings
souterrains, de bétonner abusivement le sol au prétexte qu’on
peut y pallier par des « puits de ré-infiltration ». Il
conviendrait plutôt de faire jouer les droits de pré-emption
de la Mairie pour réaliser les espaces verts indispensables, ce qui
diminuerait les risques liés au « bétonnage » excessif.
6. Le Plu prévoit une augmentation des hauteurs, du nombre
d’étages autorisés et une abolition du COS.
7. Insuffisance de stationnement : La construction très intensive augmente
la population sans que les places de Parking soient suffisantes. On réduit
le nombre de places de stationnement obligatoire à moins d'un par appartement,
en prenant éventuellement prétexte de l'existence du métro.
Il est pourtant bien évident que chaque famille peut posséder
deux voitures ou trois ! Nous déplorons - à côté
de nombre d'invonvénients - que par là, les propriétaires
de petites toulousaines se sentent obligés de transformer une partie
de leur façade en entrée de garage
8. Déficit en espaces verts : L’augmentation de population fait
sans que soient prévus des Parcs, Jardins, Espaces de Jeux pédagogiques,
lieux de promenades pour les simples citoyens, notamment lorsqu’ils
sont âgés ou quand ils ont des bébés ou de jeunes
enfants.
On assiste par ailleurs à la disparition des jardins
attachés à chaque toulousaine ou des fonds de jardin lorsque
ces terrains sont achetés pour construire de gros immeubles. Ainsi
la respiration de Toulouse s'amenuise inexorablement.
11. Les petites toulousaines grâce à leur petit jardin permettent
l’existence de micro-écosystèmes dont plusieurs composants
sont sous la protection de lois internationales en particulier : biocénose
constituée en partie d’espèces protégées
ou très protégées par les lois nationales et les conventions
internationales (tortues Hermann, cèdres bleu du Liban, nidification
de mésanges, etc.).
12. L’existence des petits jardins est une caractéristique patrimoniale
de la Ville de Toulouse, c’est une condition de bien être, d’harmonie,
de compréhension réciproque au sein du quartier. La disparition
ou l’asphyxie des jardins par de gros immeubles nuit à la qualité
de la vie, à la sérénité des habitants, à
l’oxygénation de la ville ; cela porte atteinte à la survie
de nombre d’espèces végétales et animales protégées.
Rappelons nous que la tortue Hermann est appelée « tortue des
jardins » et que la probabilité de son extinction va avec l’excès
d’une urbanisation sans frein.
© Copyright Bernard AURIOL (email = auriol @ free . fr)
dernière mise à jour le
2 Mars 2008